Présentation

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recherche

Jeudi 24 avril 2008

La tendance est à l'internet, au partage de l'information, mais comment transposer ces principes dans une copropriété ?

1. Créez vous-même le blog de votre immeuble
Grâce à des interfaces comme celle-ci : http://www.over-blog.com/ ou d'autres, il est assez facile de créer soi-même le blog de son immeuble. L'inconvénient majeur est le temps à y consacrer pour sa mise en place et un minimum de connaissances du web.
Un exemple :  http://paristolbiac13.over-blog.com/


2. La solution www.ma-residence.fr simple et rapide

En 3 minutes, (c'est écrit sur la page d'accueil), il vous est possible de créer le blog de votre immeuble et d'informer les autres résidents et prestataires.

Simple d'utilisation, ce blog permet d'écahger des services entre voisins, de partager de l'information, d'ailleurs peut-être un peu trop d'informations (petites annonces) qui n'ont au final plus rien à voir avec la copropriété en elle même.

Cette utilisation est gratuite, mais si l'on veut aller plus loin (partage d'informations avec le Syndic et autres prestataires extérieurs), cela devient payant. Comptez entre 50 et 100 € / an en fonction des options choisies.

Intuitif d'utilisation, cela nous semble un bon point de départ dans le monde du web pour la copropriété.



3. La solution www.icopro.net, pour un partage d'informations optimum
Cette solution, plus complète dans l'échange et le partage de l'information s'adresse aux conseils syndicaux désireux de prendre ou reprendre en mains leur mission de contrôle auprès du Syndic. Idéal pour les grandes copropriétés (+ de 100 lots) et peu onéreux (1€ par mois par lot), cette solution permet d'optimiser l'information entre le Syndic et le conseil syndical.

Une interview d'Hervé GOUANVIC, créateur d'icopro.net :


Par Régis POUESSEL - Publié dans : Infos
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 23 avril 2008

D'après un article de "La Tribune", cette 10ème édition aura permis de faire le point sur le rapport syndic-copropriétaires.



La Tribune - 11/04/08

Copropriétés, l'insatisfaction gronde

Les 10 es Entretiens franciliens de la copropriété se sont attachés à la question du " vivre la copropriété au quotidien ". Deux voies d'amélioration sont envisagées.

Les syndics ne servent à rien ! " Ce sont en substance les termes scandés par les quelque 500 participants aux 10 es Entretiens franciliens de la copropriété organisés par la Fnaim, le 29 mars. Objectif affiché de cette rencontre entre copropriétaires et représentants des organisations patronales de l'immobilier : faire le bilan de l'évolution de la copropriété dans notre pays et des relations des Français avec l'immobilier.

En fait, cet après-midi a principalement porté sur la relation des copropriétaires avec leur syndic. En la matière, on est loin de la vision idyllique relatée par la Fnaim dans un film sur les rapports du conseil syndical avec le syndic. Premier grief évoqué par la salle : le manque de disponibilité de ce professionnel, qui se traduit trop souvent par le basculement des communications téléphoniques sur un répondeur. De cette indisponibilité naît le sentiment des copropriétaires de le payer à ne rien faire et d'être obligés de réaliser tout le travail à sa place. Ajoutons à cela le reproche tenant à l'incompétence des gestionnaires d'immeubles et l'on aura compris que ce colloque s'est déroulé sous le signe des récriminations.

Un contexte qui n'a pas empêché certains professionnels de soutenir que la mauvaise image dont ils pâtissent est en grande partie due à " la déferlante médiatique de ces dernières années, qui n'est faite que pour vendre les journaux, alors que ce sentiment ne se retrouve pas dans les assemblées générales ". La lucidité a pourtant prévalu lorsqu'il s'est agi de reconnaître un manque généralisé de disponibilité...

FAVORISER UN CHOIX ECLAIRE DES PROPRIETAIRES

Mais les coûts de gestion élevés, avancés pour justifier cet état de fait, semblent exclure l'évolution vers un travail individualisé sans une augmentation du coût de base des honoraires de syndic. À ce stade, hormis le recours plus intensif aux nouvelles technologies pour mettre en place une meilleure communication entre copropriétaires et cabinets de gestion, aucune voie d'amélioration ne s'est fait jour.

Cependant, deux éléments sont porteurs d'espoirs pour les copropriétaires. En premier lieu, le contrat-cadre de syndic, élaboré par la Fnaim sur la base des recommandations du Conseil national de la consommation, devrait, s'il est adopté largement par la profession, permettre une meilleure concurrence et favoriser un choix éclairé des copropriétaires. En outre, soucieux d'assainir la profession, Marcel Ricart, président de la Chambre Fnaim Paris-Île-de-France, s'est dit satisfait des nouveaux pouvoirs de sanction récemment accordés à la DGCCRF.

Un pas de plus semble possi-ble pour améliorer la qualité du service. André Philippe, vice-président de l'Association des responsables de copropriété, rappelle à cet égard que " le label qualitésyndic, résultat d'un accord unanime entre les professionnels et l'organisme Qualité France, esten sommeil après avoir été adopté en son temps par 300 cabinetsde syndics ". Et de conclure qu'il faut le remettre sur le tapis pour faire avancer la profession. À bon entendeur...

PATRICIA ERB

Lien permanent vers cet article : http://www.latribune.fr/info/20080411U7DKRAF
Par Régis POUESSEL - Publié dans : Infos
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 23 avril 2008

D'après un communiqué de l'UFC Que Choisir, Orange bloquerait la concurrence en matière d'installation de la fibre optique dans les copropriétés.
Déjà évoqué sur ce blog récemment, le problème de la mutulalisation des installations n'est toujours pas résolu.
Voici le communiqué en question :

21/04/08
Fibre optique

Orange bloque la concurrence

Le très haut débit est déjà bien engagé en France. Les différents opérateurs se sont engagés dans une course sans merci pour fibrer les quartiers les plus intéressants. Présent dans plusieurs grandes villes et bien implanté dans la capitale, Orange semble dominer la course. Certains observateurs avisés ne parlent plus, pour Orange, de pré-déploiement, mais bien de déploiement.

Si les opérateurs sont si impatients d'équiper les habitations, c'est parce que cela leur permet de bénéficier d'un monopole local. En effet, l'équipement des bâtiments en fibre optique, technologie nécessaire au déploiement de ce service, implique de lourds travaux de génie civil, coûteux et générant beaucoup de nuisances, qui ne pourront pas être dupliqués. Si bien que le fournisseur d'accès à internet (FAI) qui déploie en premier son réseau dans une copropriété, a de fortes chances d'être le seul à le faire ! Il bénéficiera dès lors d'un monopole de fait qui lui donne un énorme pouvoir de négociation, voire la possibilité d'empêcher l'entrée d'autres FAI.

L'UFC-Que choisir a déjà alerté le consommateur et les pouvoirs publics sur ces risques. Or, malgré toutes les déclarations de bonnes intentions du gouvernement comme des opérateurs, rien de significatif n'a été fait pour garantir au consommateur qu'il aura le choix de son FAI !

Pourtant, les différents FAI ont conscience de la nécessité de mutualiser, i.e de partager la partie terminale de la fibre. Cependant, ils ne parviennent pas à un accord. Le fruit de la discorde est le point de la mutualisation, concrètement le lieu où les différents FAI viendront se connecter au réseau de l'opérateur ayant fibré l'immeuble. En réalité, ce blocage doit être attribué à Orange qui déploie beaucoup d'énergie pour gêner ses concurrents. En effet, d'une part ce dernier implante les points de mutualisation en pied d'immeuble, ce qui implique d'avoir d'importants effectifs pour couvrir un large territoire. Or, si Orange bénéficie des employés de France Telecom, Iliad-Free, Neuf Telecom ou même Alice n'ont pas de telles ressources. D'autre part, les boitiers permettant la mutualisation sont localisés dans les immeubles, nécessitant une autorisation pour pouvoir intervenir.

Ces choix ne sont pas guidés par une cohérence économique ou technique puisque les autres acteurs se sont prononcés pour un point de mutualisation plus en amont permettant en un seul lieu d'agir sur un plus grand nombre d'abonnés. L'ARCEP, elle-même, estime que la seule mutualisation en pied d'immeuble est intenable.

En réalité, l'objectif d'Orange est simplement de gêner la concurrence en générant des « coûts de transaction » qui sont d'autant plus importants qu'Orange refuse, contrairement à ses concurrents, de divulguer où se trouvent ces points de raccordements. En l'occurrence, la concurrence ne connaissant pas les immeubles raccordés, n'est pas en mesure de proposer une alternative aux consommateurs fibrés par Orange.

L'UFC-Que Choisir estime qu'Orange ne joue pas le jeu de la concurrence. En effet, la concurrence ne signifie pas seulement la rivalité entre plusieurs acteurs, elle implique aussi l'accès au marché dans les mêmes conditions et de bénéficier de la même information. Or, Orange utilise les avantages acquis par France Telecom lorsqu'il était en situation de monopole pour brider la concurrence sur un marché en devenir.

Certes les dispositions de la future loi de modernisation de l'économie devraient remettre de l'ordre dans les relations entre les FAI, cependant les modalités des conventions signées entre les différentes parties (opérateurs, propriétaires, syndicats de copropriété, etc....) devront être fixées par décret. Par conséquent, la mise en place de la réglementation va être longue laissant le consommateur sans aucun repère et dans une réelle incertitude.

Par conséquent, l'association demande au gouvernement :

1. Qu'il impose la mutualisation au NRO (noeud de raccordement optique) comme modalité de raccordement par défaut.

2. Qu'il contraigne Orange et l'ensemble des acteurs à partager leurs informations pour que le consommateur puisse bénéficier d'un réel choix !

 

Par ailleurs, l'inexistence de documents garantissant une réelle mutualisation conduit l'UFC-Que Choisir à maintenir sa position et à conseiller aux copropriétés d'attendre pour signer un accord avec un opérateur.

Source : http://www.quechoisir.org/

Par Régis POUESSEL - Publié dans : Infos
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 25 mars 2008

Cet article a pour but de vous éclairer sur le détail des travaux à effectuer sur les ascenseurs. N'ayant trouvé aucun détail sur Internet de ces travaux, il nous semble judicieux de vous en informer.
Il est bien évidemment préferable que le Conseil Syndical puisse consulter les devis avant le vote afin de s'assurer de la teneur des travaux et de se prémunir d'éventuels abus.
Vous trouverez à la fin de cet article la documentation du Ministère du Logement concernant ce sujet.

Avant le 31/12/2010 :

1.Serrures munies de dispositifs de contrôle de la fermeture et du verrouillage des portes palières

2.Dispositif empêchant ou limitant les actes susceptibles de porter atteinte au verrouillage de la porte palière, lorsque cela est nécessaire

3. Système de détection de présence des personnes destiné à les protéger contre le choc des portes coulissantes lors de leur fermeture

4. Dispositif de clôture des gaines empêchant l’accès à ces gaines et aux éléments de déverrouillage des serrures des portes palières

5. Parachute de cabine et limiteur de vitesse en descente dans un ascenseur électrique

6. Dispositif destiné à éviter toute chute en gaine lorsque la cabine est immobilisée en dehors de la zone de déverrouillage

7. Dispositif de commande de manœuvre d’inspection et d’arrêt de la cabine en vue de protéger le personnel d’intervention opérant sur le toit de cabine, en gaine ou cuvette

8. Dispositif permettant au personnel d’intervention d’accéder sans danger aux locaux de machines ou de poulies


9. Système de verrouillage des portes et portillons destinés à la visite technique de la gaine et de la cuvette ainsi que des portes de secours, avec commande automatique de l’arrêt de l’ascenseur lors de l’ouverture de ces portes et portillons par le personnel d’intervention


Avant le 03/07/2013 :

 

1. Système de contrôle de l'arrêt et du maintien à niveau de la cabine d'ascenseur, de nature à assurer, à tous les niveaux desservis, un accès sans danger ainsi que l'accessibilité des personnes handicapées ou à mobilité réduite, dans les ascenseurs installés avant le 01/01/1983

2. Dispositif de téléalarme entre la cabine et un service d’intervention, doublé d’un éclairage de secours en cabine

3. Portes palières présentant un résistance mécanique suffisante lorsqu’elles comportent un vitrage

4. Dispositif de protection contre la chute libre, la dérive et la survitesse de la cabine pour un ascenseur hydraulique

5. Système de protection avec marquage ou signalisation éliminant le risque de contact direct du personnel d’intervention avec les composants ou conducteurs nus sous tension, dans les armoires de commande, les armoires électriques et les tableaux d’arrivée de courant

6. Dispositif de protection du personnel d’intervention contre le risque de happement par les organes mobiles de transmission, notamment les poulies, câbles ou courroies

7. Dispositif d’éclairage fixe du local de machines ou de poulies assurant un éclairement suffisant des zones de travail et de circulation

Avant le 03/07/2018

 

1. Système de contrôle de l’arrêt et du maintien à niveau de la cabine d’ascenseur, de nature à assurer, à tous les niveaux desservis, un accès sans danger ainsi que l’accessibilité des personnes handicapées ou à mobilité réduite, dans les ascenseurs installés après le 31/12/1982

2. Dispositif de protection contre la vitesse excessive de la cabine en montée pour un ascenseur électrique à adhérence

Sources :
- Rapport final de l'évaluation de l'avancement de la mise en oeuvre des travaux. Télécharger (PFD 1.17 Mo)
- Questions-réponses sur la mise en sécurité des ascenseurs existants. Télécharger (PDF 1.39 Mo)
- Questions-réponses sur la mise en sécurité des ascenseurs existants - additif Janvier 2007. Télécharger (PDF 0.11 Mo)
- Le Kit de négociation UFC Que Choisir. Télécharger (PDF 66 ko)

Par Régis POUESSEL - Publié dans : Infos
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 13 mars 2008
Avec le boom des commandes via Internet, la Poste doit distribuer de plus en plus de colis à domicile. La gestion de l'accès et de l'information pour le facteur devient donc primordial.

D'après une documentation de La Poste, les boîtes aux lettres, si elles sont plus de 4, doivent être regroupées en un ensemble homogène (40 maxi) et disposant d'une porte collective.
Cette installation doit avoir un éclairage artificiel suffisant avec un interrupteur à proximité des bopites.
Si le local est muni d'un système Vigik, il doit être muni d'un passe T.

Pour ce qui est des boîtes en elles-mêmes, la norme s'applique à tous les ensembles construits après le 12/07/1979.
undefined

Le nom de la personne résidente doit être inscrite lisiblement sur la boîte, puis reporté sur le tableau récapitulatif :

undefined

Ce tableau récapitulatif est obligatoire pour toutes les batteries de plus de 6 boîtes aux lettres.

Source : La Poste. "L'ABC de la boîte aux lettres - Documentation pour l'habitat collectif".
Par Régis POUESSEL - Publié dans : Infos
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 10 mars 2008

L'un des gros dossier de la gestion d'immeubles en 2008 sera la FIBRE OPTIQUE.

Lors du dernier Salon de la copropriété (octobre 2007), une conférence organisée avec Orange, Free et Neuf nous avait laissé dubitatifs. Rien n'était réellement signé entre ces partenaires pour mutualiser leurs offres :
L'idée est de faire mettre en place la fibre optique dans l'immeuble par un opérateur sans que ce dernier ait le monopole des abonnements des occupants.

Aujourd'hui, cette offre mutualisée n'est pas complètement aboutie, il nous semble important que ce point soit mis en évidence dans les futurs contrats d'installation. Le site Internet de l'ARCEP met en évidence que l'année 2008 sera l'année de démarrage de la mise en place du réseau.

Pour vous, nous allons tenter d'y voir plus claire dans les offres des différents opérateurs.
La première chose à savoir est que cette Fibre optique n'est pas mis en place partout, mais seulement dans quelques grandes villes de France :

undefined

- BORDEAUX (Orange, Free)
- GRENOBLE (Orange, Free)
- LILLE (Numéricable, Orange, Free)
- LYON (Numéricable, Orange, Free)
- MARSEILLE (Orange, Free)
- METZ (Orange, Free)
- NANTES (Orange, Free)
- NICE (Orange, Free)
- PARIS (Alice, Orange, Neuf, Free)
- PAU (Neuf, Free)
- POTIERS (Orange, Free)
- TOULOUSE (Numéricable, Orange, Free)

Ensuite, le processus d'installation n'est pas plus complexe que des travaux classiques.
1. Demande à un ou plusieurs opérateurs de la convention d'équipement
2. Demande de mise à l'ordre du jour de l'installation de la Fibre optique
3. Vote en AG de cette installation, qui, soit-dit en passant ne coûte pas un cent aux copropriétaires
4. Trauvaux
5. Proposition aux occupants du contrat d'abonnement "Fibre optique". Le tarif de ce contrat d'abonnement est quasi-similaire chez tous les opérateurs (environ 30 €/mois)

ATTENTION, certains syndics mettent en place la convention d'équipement sans mettre ce point à l'ordre du jour d'une assemblée générale.

Nous avons réunis ci-dessous quelques liens utiles :
- http://www.fibre-optique-france.com/, un blog dédié à la Fibre Optique en France
- http://ftth.free.fr/, le site de Free dédié à la Fible optique
- http://www.avoirlafibre.com, le site de Orange dédié à la Fibre optique
- La documentation de Free (format PDF)
- La documentation de Orange (format PDF)

Par Régis POUESSEL - Publié dans : Infos
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 10 mars 2008
Syndic bénévole, êtes-vous vraiment bien assuré ?
Le contrat d'assurance de votre immeuble doit contenir un certain nombre d'éléments pour vous couvrir le plus largement possible :

- L'assurance immeuble "Dommages aux biens" doit couvrir les incendies et évènements assimilés, les tempêtes, grêle, neige et les dégâts des eaux, ainsi que le vol et le bris de glace.

- L'assurance "Responsabilité civile" doit couvrir le Syndicat des copropriétaires des conséquences pécunières suite à un dommage matériel causé à un locataire, un voisin ou un tiers, y compris un copropriétaire. Cette assurance doit aussi couvrir la défense des intérêts civils de la copropriété

- L'assurance "Défense Pénale & Recours" est généralement incluse dans l'assurance RC de l'immeuble, mais il est toujours utile de vérifier. L'assurance vous apporte alors assistance et prend en charge les frais correspondant à une défence devant les tribunaux ou un recours amiable et judiciaire.

- L'assurance "Responsabilité Civile Syndic bénévole". Cette option couvre les éventuels dommages causés à autrui à la suite d'une erreur, ommission ou négligence de la part du Syndic bénévole. Cette option nous semble indispensable et obligatoire dans tous les immeubles où un Syndic bénévole est nommé.

Nous vous conseillons donc de bien vérifier votre contrat d'assurance avant d'en avoir besoin...
Par Régis POUESSEL - Publié dans : Charges de copropriété
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 13 février 2008
Le 7 Janvier 2008, Pierre LELLOUCHE, Député de Paris, a convié les gardiens et gardiennes concierges ainsi que les présidents des fédérations de propriétaires à une réunion de travail.
Depuis, les médias ont relayé un cerrtain nombre d'informations :

- Vidéo France 3 "Les concierges vont-ils disparaitre ? : 
http://ma-tvideo.france3.fr/video/iLyROoaftlYg.html 

- La vidéo de la réunion :


Assemblé National Paris
envoyé par -tb33


Quelques jours plus tard, l'AFP nous en dit un peu plus. Une proposition de loi résultant de cette réunion sera déposée. Elle se résume en plusieurs points : 

- Pouvoir payer les concierges en CESU (Chèques Emplois Services Universels) ou tout du moins pouvoir défiscaliser les charges relatives aux salaires des concierges pour les copropriétaires.
- Repasser le vote à l'unanimité pour modifier une loge en local commercial ou autre.
- Rendre possible le regroupement de petits immeubles pour pouvoir se "partager" un concierge.

Les concierges sont elles en voie de disparition?
31 janv. 08  - PARIS (AFP) 
"Figures parisiennes emblématiques, les concierges seraient-elles en voie de disparition? c'est ce que dit craindre la profession et ce qu'affirme Pierre Lellouche, député UMP de Paris qui vient de rédiger une proposition de loi pour "stopper l'hémorragie". 
Au cours des dix dernières années, 10.000 emplois de gardiens d'immeuble ont été supprimés pour la seule région Ile-de-France, souligne M. Lellouche, interrogé par l'AFP. 
"De plus en plus, les concierges, qui sont logés sur place, sont remplacés par des gardiens de jour ou par des sociétés extérieures de nettoyage. Mais le service n'est pas le même", s'alarme Marie-Louise Carbonnier, rédactrice en chef de l'Echo des Concierges, une publication spécialisée. 
Depuis plusieurs mois, ce journal octogénaire épaule une action de lobbying des concierges pour sensibiliser les élus à la disparition des loges. Ancien SDF, Jean-Michel Hennequin, gardien à Sucy-en-Brie, a pris la tête du combat en soulignant que les concierges créent "un lien social", contrairement aux digicodes. 
Un avis partagé par la Fédération des Syndicats coopératifs de copropriété. "Bien souvent les gardiens rendent des services aux personnes âgées ou malades, notamment dans les immeubles sans ascenseur. Ils apportent la baguette de pain, les médicaments", déclare à l'AFP Michel Thiercelin, président de cette fédération. 
Il souhaite que les chèques emploi service universel (CESU) puissent être utilisés pour payer un gardien. "Si j'habite Neuilly et que j'ai des employés de maison pour garder mon hôtel particulier, je peux les payer avec des CESU et bénéficier d'une déduction fiscale. Mais si je suis à Bagnolet, je ne peux pas le faire pour mon gardien d'immeuble", déplore-t-il. 
Les concierges ont gagné le soutien de Pierre Lellouche, qui conduit la liste UMP pour les municipales dans le VIIIème arrondissement de Paris. Début janvier, le député a organisé une réunion dans les locaux de l'Assemblée nationale à laquelle assistaient plus d'une centaine de gardiens. 
Le "premier motif" de suppression des loges tient au "coût élevé" que représente l'emploi d'un salarié pour les petites et moyennes copropriétés, du fait de "la lourdeur des charges", considère M. Lellouche. Dans sa proposition de loi, le député suggère que les copropriétaires puissent déduire de leur impôt sur le revenu les charges liées à l'emploi d'un gardien. 
Pour "simplifier la gestion administrative et fiscale" de ces emplois, il propose d'étendre la possibilité d'utiliser le chèque emploi service universel (CESU) aux emplois de gardien d'immeuble. 
Le personnage de concierge, également nommé "portier", était déjà présent dans la littérature médiévale. Au XVIIIème, on comptait un gardien pour 90 habitants dans le secteur du Marais à Paris. 
Mais la profession n'a pas toujours eu bonne presse. Chez Balzac, une concierge cupide participe aux malheurs du "Cousin Pons" (1847). Et dans "Les Mystères de Paris" (1870), Eugène Sue dresse le portrait d'un couple de portiers, M. et Mme Pipelet. Qui donneront naissance à la figure de la pipelette, personne bavarde. 
L'Echo des concierges se bat également pour défendre l'image de la profession. "La concierge en chaussettes et pantoufles devant sa porte, c'est fini", déclare Mme Carbonnier. Dans "L'élégance du hérisson", le best-seller de Muriel Barbery devenu best-seller, l'héroïne est une concierge "plus lettrée" que les occupants de son immeuble chic."


Une dernière chose : L'interview sur RTL de M Le Député Lellouche (01/02/2008)

Le groupe de travail du député auditionne actuellement tous les intervenants de ce secteur. A suivre.

SOURCES : AFP - L'écho des concierges
Par Régis POUESSEL - Publié dans : Législation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 13 février 2008

"Tout pour sauvegarder et valoriser votre patrimoine"
Telle est la devise de cette revue trimestrielle. La quatrième numéro, sorti en Janvier,  est consultable directement sur Internet :

Consultez "Copropriété & Travaux n°4

Depuis le début de cette publication, les thèmes abordés ont été les suivants :
- Redécorer le hall d'entrée, une plus-value en cas de revente
- Eau chaude collective, simplifier la maintenance
- Les portes de garage, priorité à la fiabilité
- Ravalement en peinture, relooker sans se ruiner
- Ascenseur, devancer les règles
- Les énergies renouvelables, des économies à la clé
- Changer la porte d'entrée, accueil et sécurité
- Le comptage de l'eau froide, obligation ou simple bon sens ?
- Toitures étanches, économies garanties
- Eaux usées, faites preuve de civisme
- Ascenseur, un lifting pour la cabine
- Isolation acoustique sous parquet, pour un voisinage serein

Cette publication est aussi disponible en kiosques et nous ne pouvons que vous la recommander. 

undefined

Par Régis POUESSEL - Publié dans : Infos
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 13 février 2008
Pour faciliter la compréhension des nouvelles règles comptables auprès des copropriétaires, le Ministère du Logement, en partenariat avec l'ARC et le CSAB, propose un guide d'information, téléchargeable depuis internet :

Télécharger le guide (PDF)

Ce guide présente la comptabilité normalisée, les tableaux de fin d'exercice et rappelle le champ d'application de ces nouvelles règles. Nous reviendrons sur certains points plus précisément dans de prochains articles.

Par Régis POUESSEL - Publié dans : Comptabilité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus